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Les acteurs périphériques mais à forte influence

Les Organisations non gouvernementales (ONG)

Les ONG et, notamment les associations de défense de l’environnement ont une forte influence sur les décisions prises en matière énergétique. Dans le domaine des Smart grids, elles ont une place particulièrement importante, notamment en raison de :

  • leur positionnement sur les énergies renouvelables et la place qu’elles doivent occuper dans le mix énergétique français, européen, voire mondial ;
  • leur choix de réduction des consommations énergétiques afin de limiter le réchauffement climatique.

La majorité de ces associations sont donc favorables aux Smart grids dans la mesure où développer l’intelligence sur les réseaux permettra d’intégrer plus facilement et davantage d’énergies renouvelables sur les réseaux électriques et de développer les outils de gestion et de maîtrise de la demande en énergie facilitant la réduction des consommations énergétiques.

Pour en savoir plus :

Communiqué de presse de GreenPeace « Greenpeace: ‘Smart Grids’ – climate infrastructure for the 21st century »

L’industrie du bâtiment et l’industrie automobile

Les acteurs de l’industrie du bâtiment comme ceux de l’industrie automobile se mobilisent sur le sujet des Smart grids.

Pour en savoir plus :

Dossier sur le bâtiment intelligent
Dossier sur le véhicule électrique

Les laboratoires et instituts de recherche

De nombreux laboratoires de recherche publics et privés travaillent sur des sujets liés aux réseaux électriques intelligents.

Les priorités majeures en matière de R&D sur le sujet des Smart grids sont :

  1. le pilotage des usages et la maîtrise de la demande en puissance et énergie : les travaux de recherche et de développement sont axés sur l’efficacité énergétique des installations, les systèmes de comptage évolués, la gestion active de la demande, les bâtiments intelligents intégrant, également, des productions et des moyens de stockage décentralisés ;
  2. l’intégration et la gestion des énergies renouvelables intermittentes : l’objectif est d’améliorer les prévisions de production éolienne et photovoltaïque, et d’agréger les productions renouvelables grâce à des centrales virtuelles, également dénommées « virtual power plant - VPP » ;
  3. l’observation, l’automatisation et le contrôle des réseaux : les efforts s’orientent vers les capteurs (dynamic line rating, wide area management systems, etc.), les nouveaux dispatchings, les nouveaux postes de distribution et de transport, et les outils pour la gestion des marchés ;
  4. les grands équipements de réseau : les investissements se portent, notamment, sur les ouvrages à base d’électronique de puissance, notamment les liaisons et réseaux à courant continu, et les équipements de gestion des flux ou FACTS (Flexible Alternating Current Transmission System) associés aux nouveaux types de câbles (câbles souterrains de forte puissance, conducteurs à faible dilatation, câbles supraconducteurs haute tension, etc.).

L’institut RISEGRID : Favoriser l’innovation et le développement des technologies de Smart grids en France

A l’initiative d’EDF et de l’école d’ingénieurs Supélec, un institut de recherche spécialisé dans le développement des réseaux intelligents a vu le jour en janvier 2013. Il est dédié à l'étude et la modélisation des réseaux intelligents de distribution d'électricité et de leurs interactions avec l'ensemble du système électrique.

Le Research Institute for Smarter Electric Grids (RISEGRID) comptera une vingtaine de chercheurs académiques et industriels. Quatre axes de recherche y seront étudiés grâce à de nouveaux outils avancés :

  • l'étude des systèmes électriques intelligents ;
  • l'observabilité du système électrique ;
  • les systèmes d'information pour les Smart grids ;
  • la modélisation et la simulation avancées.

En étroite relation avec le milieu industriel, il aura également vocation à répondre à des appels à projets français et européens. Il se situera dans les locaux de Supélec, sur le plateau de Saclay (Essonne), où le futur campus d’EDF R&D devrait ouvrir ses portes en 2015.

Futur vivier de l’innovation scientifique en matière de nouveaux systèmes énergétiques, l’institut a pour ambition de devenir l’un des leaders européens dans la recherche sur les réseaux intelligents et plus largement de conforter la forte position de la France dans le domaine de l’énergie.

Les pôles de compétitivité

Les organismes régionaux cofinancent, également, les travaux de recherche et développement, notamment via les pôles de compétitivité. De plus, au sein des régions, ils coordonnent et représentent au niveau national et européen les différentes initiatives et projets de la région. Les pôles de compétitivité actifs dans les technologies des réseaux électriques intelligents sont, dans l’ordre alphabétique :

  • Alsace Energivie, dans la région Alsace ;
  • Capénergies dans la région Provence-Alpes Côte d’Azur ;
  • Derbi dans le Languedoc-Roussillon ;
  • S2E2 dans la région Centre ;
  • Tenerrdis dans la région Rhône-Alpes.
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